La greffe de cheveux (FUE ou DHI) est un acte de chirurgie esthétique réglementé : elle ne peut être pratiquée que dans un établissement autorisé, sous la responsabilité d’un médecin (dermatologue ou chirurgien). Cette responsabilité s’exerce dès le premier bilan.
Le code de la santé publique impose une information renforcée avant toute décision : le praticien doit exposer les conditions de l’intervention, les risques et les complications possibles, puis remettre un devis écrit, daté et signé, en double exemplaire. Un délai de réflexion de 15 jours incompressible s’écoule ensuite entre la remise de ce devis et l’intervention, sans aucune dérogation possible, même à la demande du patient.
C’est aussi lors de ce bilan que se vérifient les éventuelles contre-indications individuelles : elles ne se devinent pas depuis un formulaire en ligne, et aucun site ne peut s’y substituer. L’examen du praticien, propre à chaque personne, reste la seule étape qui permette de les identifier.
Sur le plan financier, une greffe pour alopécie androgénétique (calvitie commune) est un acte esthétique non remboursé par l’Assurance Maladie et reste à votre charge ; seule une alopécie cicatricielle consécutive à un événement identifiable peut relever d’une prise en charge différente, sur entente préalable. Les honoraires sont libres, hors nomenclature.
